Il existe déjà deux stations Autolib'en sous-sol, l'une à Levallois (Hauts-de-Seine), l'autre à Saint-Maurice (Val-de-Marne), a précisé Annick Lepetit, adjointe PS chargée des transports et présidente du syndicat mixte Autolib'.
Mais l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) avait tiré la sonnette d'alarme et pointé les risques d'incendie des batteries des véhicules électriques.

Les ministères de l'Environnement et de l'Intérieur avaient décidé de mener des études approfondies et Annick Lepetit "a échangé avec le gouvernement sur la réglementation".
Il semblerait "qu'après avoir évoqué les problèmes de sécurité en cas de feu et de fumée, le gouvernement examine maintenant la question de recharge électrique en sous-sol", a expliqué l'élue parisienne qui "attend les conclusions de la commission de sécurité interministérielle".

Mais, fait-on valoir, "si on devait attendre que le gouvernement tranche sur la question, le projet Autolib' n'aurait jamais vu le jour", donc "nous avançons sur la construction des stations, tout en maintenant le dialogue avec le gouvernement sur le sujet".

Selon le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dont Autolib' était une promesse de campagne avant
sa réélection en 2008, "après une semaine de mise en service, Autolib' recense près de 5 000 abonnés dont la moitié aurait pris un abonnement pour un an".


AFP