Depuis février 2012, la qualité de service dans les transports a un , une haute autorité, hébergée par le Conseil général de l'Environnement et du développement durable. Depuis un décret publié le 22 février 2013 mais rendu public le 29 mars, elle a aussi un pilotage politique.

Le Haut conseil de la qualité de service dans les transports, qui existait sur le papier depuis février 2012, peut en effet se réunir. Présidé par le député PS de Seine-et-Marne Olivier Faure, un proche de Frédéric Cuvillier, il a pour mission de donner son avis et de faire valoir la satisfaction des usagers en matière de respect des horaires, de condition de voyage ou de médiation en cas de litige. De son initiative ou à l'invitation du gouvernement. Frédéric Cuvillier souhaite que ce comité devienne "un véritable lieu de rencontres, d’échanges et de proposition".

Parmi ses 37 membres, on trouve 12 parlementaires et représentants de collectivités, comme Roland Ries, maire de Strasbourg et président du Gart; Serge Godart, maire de Clermont-Ferrand; ou Gilles Vesco, adjoint au maire de Lyon. S'ajoutent 10 représentants des opérateurs de transports et 10 représentants des consommateurs et usagers.

Ce souci affiché de la qualité de service aura une autre conséquence: à partir de l'été 2013, et comme le ministre l'a rappelé le 21 mars 2013, l'autorité de la qualité de service s'intéressera aux TER et au Transilien, en plus des grandes lignes ferroviaires et du transport aérien. Le site publiera donc des statistiques mensuelles plus étoffées.

H.G.