"Un élargissement inconsidéré des exonérations de VT." C’est ainsi que le Gart, l’Association des maires de grandes villes  de France (AMGVF), celle des communautés urbaines de France (ACUF) et l’Assemblée des communautés de France (AdCF) qualifient la décision des parlementaires d’étendre encore les exonérations de VT aux entreprises issues de l’économie sociale et solidaire (associations, mutuelles, hôpitaux privés...).

Un manque à gagner de 500 millions d’euros par an, soit 4 à 10% du produit de la VT selon l’échantillon représentatif interrogé. Cela impliquerait, selon ces élus, "soit une diminution du service rendu aux usagers et une suppression de près de 7 000 emplois dans les réseaux de transport urbains, soit une augmentation des impôts locaux."

Le Gart et les associations d’élus réclament, ainsi, au législateur, le statu quo. En clair, il s’agit de conserver le même périmètre d’exonération, et de le limiter aux associations ou fondations reconnues d’utilité publique, à but non lucratif, ayant pour objet d’apporter un soutien aux personnes en situation de précarité.