"Dans une période de contraintes budgétaires fortes, de plus en plus d’élus font preuve de bon sens en challengeant l’offre des candidats privés face à l’offre virtuelle d’une SPL ou d’une régie, réalisée par des bureaux d’études indépendants.Cela leur permet soit de faire baisser le montant du contrat de leur nouvelle DSP soit de basculer vers l’opérateur interne", se réjouit Arnaud Rabier, secrétaire général d’Agir dans un communiqué.

L’association constate que quatre nouvelles collectivités ont choisi la gestion directe en 2014 : Aurillac, Granville, Périgueux et Chartres. Agir insiste sur les économies d’exploitation réalisées – par exemple, 10 % à Saint-Brieuc et 15% à Saumur à périmètre constant.

Agir met, également, en avant la proximité entre l’autorité organisatrice et son opérateur qui permet "d’avancer plus rapidement et en confiance sur les projets". L’association explique aussi qu’il n’y a pas plus de tensions sociales dans les réseaux en gestion directe que ceux en délégation de service public (DSP).

Enfin, Agir souligne que ce mode de gestion n’est pas réservé aux petits réseaux puisque des villes comme Marseille, Toulouse, Nice, Clermont-Ferrand ou encore Poitiers ont sauté le pas.