L'appel à candidatures avait été lancé au mois de mars 2015. Au final, ce sont 226 places de stationnnement en voirie qui ont été attribuées aux services d'autopartage suivants : Communauto, Zipcar, Ubeeqo, Bluecarsharing et IER (Bolloré). Les entreprises retenues bénéficient d’une convention d’occupation temporaire du domaine public moyennant une redevance.

L'occupant prend a sa charge l'éventuelle fourniture et pose d'une borne de recharge, ainsi que l'entretien et la maintenance des emplacements. Chaque autorisation est accordée pour une durée de trois ans à l'exception du cas de stations destinées à accueillir des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Dans ce cas, cette durée est portée à six ans.

Un service complémentaire d'Autolib'
 
"L'autopartage est relativement marginal et un peu confiné parce qu'on ne trouvait ces véhicules que dans des parkings souterrains. On veut leur donner une visibilité", a indiqué à l'AFP Christophe Najdovski, adjoint chargé des transports, en lançant ce plan SVP (Service de Véhicules Partagés).
 
Les véhicules, dont 75 électriques et les autres hybrides, peuvent être loués à l'heure ou la journée, ou un week-end, etc. Le système est moins coûteux que la possession à Paris d'une voiture. De plus, "on sait que ça remplace sept véhicules individuels, et donc libère six places de stationnement", affirme l'élu.

Le plan s'inscrit dans une politique municipale de développement des alternatives à la voiture individuelle, vélo, transports en commun ou la voiture électrique Autolib', plus tournée vers les très courtes durées de location.

Florence Guernalec (avec AFP)