Votre deuxième voiture sera-t-elle un scooter électrique ou ou un vélo à assistance électrique (VAE) ? Le , qui a réalisé une étude de marché à l'échelle de l'Union européenne, prévoit 220 000 immatriculations d'"e-scooters" en Europe en 2016. En France, il s'est vendu 6 000 cyclomoteurs électriques en 2009 (trois fois plus qu'en 2006).

Les tendances du marché sont prometteuses en France, portées par les flottes d'entreprises, malgré le coup d'arrêt qu'aurait pu provoquer le gel de la prime d'Etat en 2009. Finis en effet les 400 euros de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) pour les acquéreurs d'un cyclomoteur électrique.
Cette aide représentait jusqu'à 40 % du prix d'achat d'un "e scooter" (1 600 à 4 000 euros) ou d'un VAE (entre 800 et 3 000 euros).


400 euros d'aide maximum

Du coup, certaines collectivités locales se sont substituées à l'Etat. C'est le cas de Paris, Chambéry, Aix-les-Bains, Mende, Villeneuve-lès-Avignon, Poitou-Charentes. Et maintenant Nice-Cote d'Azur. 
A Nice, l'initiative expérimentale bénéficiera d'une subvention de 100 000 euros, a décidé le conseil de la communauté urbaine. L'aide individuelle aux vélos et scooters électriques, "silencieux et non polluants" est fixée à 25% du prix d'achat d'un deux-roues, mais elle est plafonnée à 400 euros.

Une pirouette pour Christian Estrosi qui avait promis de réinstaurer l'aide de l'Ademe lorsqu'il était ministre de l'Industrie. C'est en tant que maire de Nice et président de la communauté urbaine qu'il revient sur le sujet, au niveau local.

Nathalie Arensonas