Quelle est l'image de la voiture auprès des Français aujourd'hui ? Le covoiturage, l'autopartage et la location de voitures entre particuliers sont-ils des services aujourd'hui connus par les Français ? Est-il envisageable pour eux de les utiliser à l'avenir ? Quels bénéfices y associent-ils ? C'est tout l'objet de commandée par le service de location de voitures entre particuliers Drivy.
 
61% des personnes interrogées anticipent que posséder une voiture sera moins important dans 20 ans, 49% dans 10 ans, et 36% dans 5 ans. Les personnes les plus diplômées (bac+2 ou plus) s’attendent davantage que la moyenne à une baisse de l’importance de la voiture. Idem pour les habitants des plus grandes agglomérations, et en particulier ceux de l’agglomération parisienne.
 
Posséder une voiture est associé, en priorité, à la liberté pour 93% des sondés, la nécessité (90%) et des coûts élevés (90%). Viennent ensuite, la pollution (74% mais 82% chez les moins de 35 ans), et dans une moindre mesure, la fierté et la réussite sociale (37%) et un moyen de transport dépassé (20% mais 28% auprès des moins de 35 ans).
 
Sans surprise, la notion de nécessité est particulièrement prégnante pour les habitants de zones rurale (96%) et des agglomérations de petite taille (2.000 à 20.000 habitants, 94%). Les Français vivant en couple avec enfants sont également plus nombreux que le moyenne à considérer que posséder une voiture relève d’une nécessité (95%).
 
Les avantages associés aux nouveaux services de mobilité sont d'ordre financier (85% mais 90% des moins de 35 ans et des diplômés bac+2 et plus). Les sondés placent également les bénéfices environnementaux (78%), la possibilité de rencontrer de nouvelles personnes (74%), mais aussi la simplification des déplacements au quotidien (59%) et le gain de temps (46%).
 
Enfin, 71% des personnes interrogées jugent important que les pouvoirs publics favorisent ces nouveaux services de mobilité (81% des moins de 35 ans). A bon entendeur...
 
F.G.
 
 
(1) Méthodologie : Enquête réalisée en ligne du 29 au 31 août 2017. Échantillon  de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).