Cette nomination intervient à l'issue d'une polémique de plusieurs semaines sur les radars automatiques t les panneaux qui les signalent.
Début mai 2011, le gouvernement avait en effet annoncé la suppression de ces panneaux et l'interdiction des détecteurs électroniques de radars, provoquant une bronca de certains députés UMP inquiets pour leur réélection.

Michèle Merli occupait ce poste depuis le 23 juillet 2008. "Elle a bien œuvré pour faire baisser la mortalité routière de façon considérable", commente-t-on au ministère.
"Il y a également une nécessité de donner une nouvelle impulsion à la politique de sécurité routière, ce qui passe aussi par un changement de tête", ajoute la même source, évoquant un "processus normal de renouvellement".

Après de rudes débats, les radars automatiques seront désormais tous signalés par un "radar pédagogique" indiquant la vitesse mais ne sanctionnant pas, et les détecteurs de radars seront transformés en "détecteurs de zones dangereuses".