Alors que les élus clermontoisont voté l'ouverture des portes de leur société d'économie mixte chargé des transports à la RATP pour son expertise tramway (dans la vilel de Michelin, il roule sur pneus et ne cesse d'être en panne ou déraille trop souvent ), le préfet a fini par exiger un audit sur la sécurité de ce mode de transoirt conçu par translohr.
  Fin janvier 2011, à la suite du déguidage intervenue le 10, et pour lequel une expertise judiciaire technique, demandée par la saem T2C, est en cours, le Préfet a demandé à l'Autorité Organisatrice des transports, le SMTC, d'effectuer un audit de la sécurité de fonctionnement de l'exploitation du tramway.

Le SMTC a confié cet audit à SYSTRA, filiale de la RATP. Cet audit a démarré au milieu de l'été, le 29 juillet.

 

Fin août, les auditeurs ont décidé d'effectuer un point d'état des rames de tramway.

 

Ce point a été achevé le 8 septembre.

 

Sur les 24 rames concernées, les auditeurs ont décidé que dix d'entre elles devaient faire l'objet de travaux techniques. Pour trois de ces dix rames les motifs de l'arrêt apparaissait sans rapport avec l'objet de l'audit.

Au final, et en relation avec l'objet de l'audit, sept rames étaient donc concernées, essentiellement pour des reprises de rotules et de bielles.

 

Il doit être noté que T2C avait déjà alerté de longue date le SMTC

de problèmes sur ces organes - entre autres - alors qu'ils étaient sous garantie du constructeur.

Il doit être précisé qu'alors le SMTC a demandé à T2C de ne pas intervenir sur ces organes.

Il doit être enfin  noté que l'ensemble des rames ont fait l'objet, au cours de l'été 2011, de contrôles sur les rotules dans le cadre d'une expertise-maintenance.

Ces contrôles avaient conclu que l'état de ces rotules ne présentait pas de risque en termes de sécurité.

 

Le 9 septembre, une procédure de travail était établie pour traiter ces dix rames que les auditeurs ont décidé en bloc de retirer de la circulation. Ces rames ont alors effectivement manqué pour maintenir un niveau de service satisfaisant sur la ligne de tramway durant trois journées.

Cette procédure, concertée entre les auditeurs, le SMTC et T2C, n'indiquait pas la nécessité de les repasser en contrôle après que les interventions techniques soient réalisées.

 

Les équipes T2C se sont très fortement mobilisées, notamment au cours du week end suivant et, le lundi 12, cinq de ces rames ont été remises en circulation ; permettant un retour satisfaisant de l'offre de service sur la ligne..

 

Le jeudi suivant, 15 septembre, dans l'après-midi, T2C a reçu injonction du SMTC à rentrer immédiatement et à nouveau ces rames et les retirer ainsi du service au client pour les faire vérifier, sans qu'une telle vérification n'ait été initialement prévue dans la procédure

 

Le 15 au soir, une réunion se tenait en Préfecture en présence du SMTC et des auditeurs. Inquiété lors de cette réunion par les auditeurs de SYSTRA et le SMTC, le Préfet a demandé à T2C, le 16, d'effectuer des contrôles supplémentaires

 

Le service au client était correctement assuré le samedi et le dimanche pour revenir progressivement à niveau correct à partir du mercredi 21 ; même si des perturbations - modérées - peuvent encore demeurer.

 

Il doit être précisé que cet audit, demandé par le Préfet et contractualisé par le SMTC, a été attribué à la société SYSTRA, filiale de la RATP,  actuellement seul candidat à l'appel à manifestation d'intérêt pour un éventuel nouvel actionnaire de la société d'économie mixte T2C.