Cela faisait partie des revendications de VTC laissés dans un flou juridique depuis plusieurs mois. Le gouvernement a précisé par , les conditions d'accès à la profession de conducteur de VTC. Les candidats devront passer un examen et suivre une formation continue.
 
En remplacement de la formation initiale de 250 heures, les candidats devront désormais passer un examen qui testeront leurs connaissances en matière de :
- réglementation des transports publics particuliers et des transports collectifs assurés sous la forme de services occasionnels ;
-  sécurité routière ;
-  gestion d'une entreprise ;
- relation client ;
- compréhension de la langue française ;
- capacité à comprendre et à s'exprimer en langue anglaise

Les candidats pourront au préalable suivre une formation en vue de la préparation de l'examen de chauffeur de VTC via les centres de formation agrées. Un autre arrêté, pris le 2 février 2016, précise les de conducteurs de VTC.

De plus, l'arrêté prévoit une formation continue obligatoire, c'est-à-dire un stage d'au minimum 7 heures (pouvant être fractionnées), qui porte sur une actualisation des connaissances relatives au droit de la profession, à la sécurité routière et aux évolutions de l'environnement économique et technologique.
 
Cette formation continue est assurée en présence d'un formateur au sein d'un centre de formation agréé.
 
Enfin, l'arrêté précise que "les candidats à l'exercice de la profession de conducteur de voiture de transport avec chauffeur ayant débuté ou s'étant inscrits, avant la date d'entrée en vigueur du présent arrêté, à un stage de formation professionnelle initiale (...) et l'ayant terminé avant le 1er mars 2016 sont réputés remplir les conditions d'aptitude professionnelle..."

Florence Guernalec