• SNCF 2015

"Il faut que SNCF 2015 soit au service des clients et que ça se voit !
Avec la réforme ferroviaire, les compétences réseau et transport sont à nouveau mariées. Cela va nous permettre d’améliorer la sécurité et la qualité de service. Ce n’est pas un changement institutionnel, de chef ou même juridique. Il faut qu’on puisse dire que la réforme a permis des avancées dans la vie quotidienne des gens.
Enfin, nous avons deux sujets devant nous : un cadre social harmonisé et la concurrence."

  • Sécurité

"La sécurité fait partie de nos priorités de la rentrée. Nous allons accélérer la transformation digitale de la SNCF pour revoir nos modes de production, en particulier, sur la maintenance et la sécurité du réseau.
Nous avons également décidé la transparence absolue sur ce sujet. Nous avons déjà mis en ligne toute l’information dont nous disposons sur l’accident de Brétigny sur le site dédié. Nous allons mettre sur notre site internet, notre rapport annuel, les bilans trimestriels de Vigirail, les comptes rendus hebdomadaires des incidents de service, les lettres de suivi des audits des établissements, les comptes rendus des réunions avec les associations."

  • Qualité de service

"Notre but est d’apporter des solutions aux attentes de nos clients. Or, ceux-ci nous disent qu’ils n’habitent pas dans les gares… Nos offres porte à porte nous permettent de consolider le transport collectif face à la voiture. Notre ennemi, ce sont les premiers kilomètres. Si nous parvenons à y apporter une solution, nous avons des chances de convaincre les voyageurs de prendre le train.
Nous avons lancé une multitude d’offres et d’innovations (autopartage, covoiturage, réservation de taxis et VTC...). Comme nous ne savons pas tout faire, nous passons des partenariats avec des prestataires qui sont meilleurs que nous dans leur domaine. L’usage fera le succès ou l’échec de ces produits."

  • Lutte contre la fraude

"La Fraude fait partie de nos priorités 2014-2015 (300 millions d’euros de recettes en moins par an dont 100 millions sur le Transilien, 100 sur les TER et 100 sur les grandes lignes). Car, c’est devenu un problème société en France qui est extrêmement lourd pour l’entreprise et ceux qui paient leur billet. Ce qui est terrifiant, c’est qu’il s’agit d’un problème français. Cette question n’existe pas en Suisse, en Allemagne ou même en Grande-Bretagne."

  • Transparence

"Nous avions deux préoccupations : nous nous devions d’ouvrir les fenêtres, car la SNCF est un objet public, une morceau de France au coeur de la vie des gens – 8 millions de personnes transportées par jour. Nous sommes également soucieux de transformation, or la transparence est un facteur de changement. Nous avons donc signé une convention avec l’association Transparency International qui va nous auditer sur la transparence et pourra émettre des avis publics sur la SNCF.
Nous avons décidé de mettre sur notre site web (), des informations économiques, financières, sociales, techniques, mais aussi sur la sécurité et la régularité des trains. Nous allons proposer un tableau de bord qui reprendra les principales données. Depuis le mois d’avril, nous avons doublé le nombre de jeux de données en libre accès.
Nous allons également revoir « la salle de presse » pour l’ouvrir au grand public, étendre nos archives. Nous pensons également publier les courriers institutionnels et les déclarations d’intérêt des dirigeants…"