Après dix jours d'un feuilleton épique sur fond de guerre des chefs, le pdg de Veolia Environnement (VE) a présenté le 1er mars 2012 les résultats du groupe et la stratégie de "recentrage" et de désendettement qu'il entend mener.
A propos de la cession de sa part dans la filiale transport Veolia Transdev (détenue à 50-50 par VE et la Caisse des Dépôts), Antoine Frérot a confirmé être en "négociation exclusive" avec un investisseur mais n'a pas souhaité citer son nom. Il a indiqué qu'il était "très optimiste" sur la conclusion de cette transaction qui pourrait se faire "relativement rapidement, bien évidemment avant fin 2012".

Antoine Frérot a par ailleurs indiqué que le pourcentage de participation que cet investisseur pourrait prendre n'était pas finalisé.  "Il (l'investisseur) nous a signifié qu'il pourrait prendre une partie de notre participation voire peut-être la totalité".
Le cas échéant, VE pourrait-il rester au capital de Veolia Transdev ? "Notre objectif est de quitter cette activité entièrement et, in fine, d'y céder l'ensemble des intérêts du groupe. Il peut y avoir une étape intermédiaire pendant laquelle  nous restions très minoritaires pour quelques temps, pour accompagner le pôle investisseurs", a répondu le patron de VE.

Pour rappel, dans son édition du 29 février, le quotidien Les Echos indiquait que cet investisseur pourrait être Cube Infrastructure (lire encadré ci-dessous), le fond d'investissements parrainé par Natixis (lire notre précédent article).

Robert Viennet