Un mois et demi après l’accident de Brétigny-sur-Orge survenu le 12 juillet, Willy Colin, porte-parole de l’Avuc et son président Michel Pottier devaient rencontrer mardi 27 août le directeur de la sécurité de la SNCF, Alain Krakovitch pour porter le message des 10 000 signataires de la pétition . Elle avait été lancée le 19 juillet pour que "la SNCF lève le voile sur l’Etat du réseau".
 
"Nous avons été és via concernant un certain nombre d’incidents qui se sont produits avant et après Brétigny, et les signataires de la pétition sur Change.org veulent être informés de ces événements. Il n’y a aucune transparence sur le sujet, alors que c’est une obsession affichée par monsieur Pepy depuis l’accident de Brétigny”, explique le lanceur d'alerte qui dénonce depuis plusieurs années annulations, retards, et incidents sur les "lignes malades" (12 lignes TER décrétées "malades" par la SNCF : du RER A et D en Ile-de-France au TGV Paris-Tours en passant par Nîmes-Perpignan et les trains de nuit, NDLR).

Avant de remettre la liste des signataires de la pétition à la compagnie ferroviaire le 27 août, l'Avuc organisait une conférence de presse devant le nouveau siège de la SNCF, à Saint-Denis.


"Nous allons dans le cadre de notre programme "open data" étudier les propositions" qui nous ont été faites, a déclaré à l'AFP Patrick Ropert, le directeur de la communication du groupe. Il a estimé que cette demande "contribuera(it)" à la réflexion de la SNCF sur l'open data, c'est-à-dire la mise à la disposition du grand public de données internes à une entreprise ou à une administration.


Nathalie Arensonas